Le square...
Bonjour…
Si j'ai voulu relater ma rencontre avec Mario (voir "mon routier" en précédant post), c'est parce que je devais connaître la veille, mon probable 15ème rendez-vous avec lui depuis la mi-avril.
Dans l'après-midi, un SMS est venu chauffer autant mon esprit que mon corps, que mon cul en vérité. Mario me donnait rendez-vous à 23h30 porte de la Villette pour me recevoir à ses côtés et rouler jusqu'à la porte d'Aubervilliers pour se garer sur le boulevard extérieur. Afin que je ne fasse pas le pied de grue, il m'avertirait d'un retard éventuel. Le temps était doux, excité à l'idée de le rejoindre, j'ai fait un tour par le square où je drague, celui-là même où je fis la rencontre de Mario. Vers 22h30, je m'y suis retrouvé, me suis installé sur un banc tout près de la petite baraque ou derrière la haie qui le cerne je guide les candidats à me baiser où qui se contentent à profiter d'une fellation. Je n'eu gère qu'un petit quart d'heure avant qu'un mec passa et repassa jusqu'à se décider à se caresser l'entre-jambe pour m'inviter à bouger. J'ai quitté mon banc, me suis dirigé sans précipitation derrière la haie où j'ai attendu qu'il vint me rejoindre. Aussitôt derrière la haie, j'ai baissé mon léger pantalon rien dessous. Il vint assez vite, resta quelques pas face à moi, déboucla sa ceinture, mis pantalon aux chevilles et sortit hors du boxer une longue queue bien en forme, pas épaisse mais d'une longueur qui fit se dilater un peu plus mon cul gourmand.
L'homme devait avoir la trentaine barbue. Il entreprit de se branler et sans détour me tint un langage qui parfois contribue à m'exciter davantage : « tu veux que je te baise comme une salope ? »… Allais-je lui dire « non, je suis là pour compter les papillons de nuit » ? Bien sûr que non : « tu veux mon cul de suite ? »… « oui…approche chérie… »… Je vins à lui, me plia en deux cul offert qu'il caressa pour vérifier la disponibilité de mon trou qu'il trouva bien ouvert et humide. Sans peine, sans hésitation, il m'a fourré d'un coup qu'à la garde. « Wouahh… t'es bonne toi… »… Il me baisa plutôt bien, accompagnant ses va-et-vient en moi de « prends ça »… « c'est bon ? Tu aimes ? »… « Je vais me vider… ça te plait ? »… Trop pris par le plaisir de sa queue m'enculant virilement, je répondis quelques borborygmes qui lui firent comprendre que je vivais un excellent moment de sodo performante. Endurant, il me lima de longues minutes, ne cessa pas de m'enculer quand un type s'est présenté pour profiter du spectacle, grosse queue à l'air qu'il branla jusqu'à me la présenter. « Oui… suce le ! »… Sûr que j'allais le sucer. Les vider ensemble allait-il aboutir à me combler ? C'est mon enculeur qui partit le premier, giflant mes fesses, cherchant le plus profond de mon cul pour bien m'ensemencer, profitant de son jus et de ma mouille pour me limer un peu plus avant de se retirer. Celui que je suçais se retira de ma bouche et j'ai compris qu'il allait prendre le relais. C'est ainsi qu'une seconde queue ma fourra avec fougue, plus épaisse que celle qui venait de quitter mon cul à la fête. Il ne tarda pas à jouir en figeant sa queue dont je sentais les hoquets quand elle libéra son jus dont je pus vérifier l'abondance quand il se retira. A quatre pattes, quelques contractions que je sais maitriser m'aida à extraire le sperme que je venais de recevoir. Que ce fut bon !!!
Quand je me suis relevé, j'ai vu que je me retrouvais seul. La réception d'un SMS m'annonça que Mario connaissait un souci mécanique sur une aire de la 13 et qu'il faisait l'impasse sur notre rendez-vous. Déçu, je me suis rhabillé et suis retourné sur le bac près de mon lieu habituel de plaisirs. Il n'était pas tard, allais-je attendre quelques minutes un possible candidat à qui m'offrir encore ? Serait-ce celui de l'homme, mature, costaud, qui vint nonchalant s'assoir près de moi ? Par expérience, je sais qu'à cette heure-là les « passants » ne sont là pour prendre l'air et digérer. Mon voisin pas plus que tout autre. Il sortit sa queue au travers de la braguette et se branla, me demanda si je voulais sucer. Il m'est arrivé de sucer hors la haie où je préfère passer à l'acte. Ce square est un lieu discret qui ne draine que des hommes guidés là pour baiser ou se faire baiser. Je me suis donc penché et je l'ai sucé avec gourmandise. Sa queue bien dure n'était pas très longue mais bien épaisse. Il me tint la tête pour accompagner sans violence la fellation que je lui fis. Probablement en manque, il vint vite, trop vite, mais avec une dose de sperme qui fit mon bonheur. Je ne perdis pas une goutte de ce qu'il me délivra en bouche.
De retour chez moi, j'ai fait une cam avec Mario, abattu par la panne survenue dans un moteur en surchauffe. Rien de grave, mais obligation de le laisser reposer et procéder plus tard à un examen approfondi. Il me voulut à poil… Sur mon lit, jambes bien écartées, j'ai entrepris de me goder pour aiguiser son excitation qui le fit se branler. Quand il éjacula, un orgasme me fit l'accompagner, gode perdu au fond de mon cul, mouille abondante qu'il aime pour me baiser. On a échangé quelques banalités. Toujours respectueux de mon comportement, de mes besoins et envie de sexe, il ne fit aucune allusion au temps que j'ai mis avant de lui faire signe. C'est pour ça que j'aime Mario pour les moments que nous vivons sur la couche de sa cabine. Raté pour ce soir-là, promesse évidente d'un prochain rendez-vous très chaud.
