Le voisin TTBM
Cette histoire s'est déroulée il y a de cela quelques mois.
Rentrant du travail en début de soirée, j'avais chaud, très chaud. Si chaud que je n'ai même pas pris la peine de me poser que j'avais déjà la poire de lavement dans le cul. Une fois disposé à bien me faire limer, je me connecte à différentes applis.
Des sans photos, des fakes, des mecs « discrets » ne voulant pas montrer leur tête, des jeunes, des vieux. L'embarras du choix. Quelques photos envoyées, mais rien de concluant. Bref, j'ai trop chaud. Je me décide alors de sortir prendre l'air.
J'enfile alors une chemise légère à moitié boutonnée et un short de jogging sans rien en dessous. Je me balade tranquillement dans le quartier, une main dans le short et l'autre sur mon téléphone à scroller les profils à la recherche de celui qui se défoulera sur moi ce soir. Oui, plus le temps passe et plus mon cul s'impatiente.
Ding ding. Cette fameuse sonnerie retentit alors et je vois un quadra dont le pseudo est « Versa TTBM » situé à 330m. Apparence normale, pourquoi pas. Je répond alors à son « salut tu cherches quoi? » par un « Plan direct now avec un bon actif domi ». Ok. Adresse donnée, je m'y rend avec un peu de suspicion quant à la notion de « TTBM ».
La porte s'ouvrit alors, je monte dans l'ascenseur, ma queue raide et mon cul bien humide et je frappe à sa porte. Il m'ouvrit alors, échange de banalités, on s'embrasse à pleine langue. Atmosphère tropicale.
Je sens alors, à force de me frotter à lui un immense engin. Je m'agenouille, j'enlève son short et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un sexe aux dimensions stratosphériques. Un bon gros 25cm pour 6-7cm de large. J'en ai vu, j'en ai pompé des queues, mais celle-ci est celle qui est définitivement restée dans les annales.
Je le pompe avec vigueur et envie sans réussir à tout gober. Au bout de quelques instants, il me balance sur son lit, m'écarte le cul et me donne de ces coups de langue à en frissonner! Ok, le mec a l'habitude de bien préparer le terrain avant la sentence.
Mon cul n'avait jamais été aussi bien léché, ma rondelle se dilatait comme jamais et il finit alors par rentrer son gros gland. Des frissons. Des tremblements. Un cri. Une douleur. On respire, on se détend. Et quelques secondes après, je donnais de bons coups de cul pour la faire rentrer à son maximum.
Une sensation indescriptible tant je ressentais une folle envie de continuer.
« Putain le cul que tu as! Ta chatte de salope est bien ouverte, je vais t'éclater ». Sur ces quelques mots, les coups de reins s'enchaînaient alors, les limites étaient atteintes, la grosse salope s'éveille en moi.
D'abord en levrette, puis en missionnaire pour encore mieux la sentir. Ses grosses couilles claquaient contre les miennes. Mon cul dilaté comme jamais. Je sentais sa queue se raidir encore plus, pour que quelques instants plus tard, des énormes jets m'inondent le cul. Il se retire alors, je reprend un peu mes émotions un instant. Il s'en alla boire un verre d'eau quand je me décida à remettre mon short et mes chaussures.
Quelques pas seulement suffiront pour que je sente son jus couler le long de mes cuisses. Cette sensation fit raidir ma queue que je m'empressa de branler dans l'ascenseur. Une minute aura suffit pour que je repeigne littéralement le miroir de son ascenseur de plusieurs gros jets de mon sperme. Comme un dernier message de remerciement.
