Première rencontre entre nous ce lundi
Il est arrivé à 14:00 comme prévu dans mon appartement à Rouen, on avait fixé ce rencontre la semaine dernière. 28 ans, un sourire tendre, un corps à faire tourner les têtes : sec, musclé, une jolie toison sur le torse, des fesses fermes sous un pantalon léger. Dès qu'il est entré, l'atmosphère s'est chargée d'un désir doux, mais très clair.
On n'a presque pas parlé. Juste quelques mots, des regards, des sourires. Très vite, nos corps se sont frôlés, puis nos lèvres se sont trouvées. Il avait besoin de douceur, de câlins, de peau contre peau. Et j'avais envie de lui offrir tout ça.
Dans la chambre, je l'ai allongé sur le lit. Je me suis penché sur lui, l'embrassant partout — son cou, son torse, sa petite toison douce, ses tétons qui se sont tendus sous ma langue. Je suis descendu lentement, caressant ses jambes, les couvrant de baisers. Il frissonnait sous mes gestes, soufflait doucement. Quand je suis arrivé à ses pieds, il a eu un petit rire surpris… puis un long soupir de plaisir quand j'ai commencé à les embrasser, les lécher, les sucer. Il adorait ça. Il me regardait faire, les yeux mi-clos. Et là, dans un murmure : “T'es beau…”
Je l'ai regardé, ému, touché, excité. Je lui ai répondu sans hésiter : “Toi aussi. T'es magnifique.” Et je suis remonté l'embrasser, tendrement.
Puis je me suis attaqué à son sexe, bien dur, bien épais. Je l'ai pris en bouche avec envie, goûtant chaque centimètre, jouant de ma langue sur le gland, sentant ses gémissements monter. Il m'a sucé à son tour, avec passion, sa bouche chaude et avide, ses yeux dans les miens. Je me suis complètement abandonné à ses gestes, à sa langue, à ses lèvres.
À un moment, il s'est allongé sur le dos et m'a attiré contre lui. Il a écarté mes jambes, guidé sa queue à mon entrée. Il m'a pénétré lentement, de face, en me regardant. Son sexe me remplissait totalement, et il ne m'a pas quitté des yeux. On s'est embrassés, encore et encore, pendant qu'il me prenait. C'était intense. Sensuel. Animal et tendre à la fois. Il allait profond, ses hanches plaquées contre les miennes, son torse contre mon torse, nos souffles mêlés. Chaque va-et-vient était ponctué d'un baiser, d'un gémissement, d'un mot doux.
Il a fini par jouir en moi, profondément, en tremblant, la bouche collée à la mienne, dans un râle étouffé. Puis il est resté là, en moi, collé contre moi, haletant.
On a ri ensuite, comme deux ados pris d'un fou rire. On est restés blottis l'un contre l'autre, nos corps en sueur, nos mains se caressant sans réfléchir. Il m'a couvert encore de baisers, du bout des lèvres, et moi je le caressais partout, savourant chaque seconde.
On est allés sous la douche ensemble. On s'est lavés, enlacés, encore quelques baisers, comme s'il était trop tôt pour se séparer. Avant de partir, il m'a regardé, m'a repris dans ses bras et m'a dit : “On se reverra…”
Et j'ai souri. Parce que je sais que oui, on va se revoir.

