Promenons-nous dans les bois
Il y a quelques années, j'ai pris mon vélo pour aller me balader dans un bois voisin. La route jusqu'au parking était assez tranquille, le vent dans le dos, les arbres qui s'annonçaient déjà au loin. Une fois arrivé, j'ai posé le vélo sur le côté, attaché à une barrière sous les regards de quelques anciens qui regardaient les mecs. J'ai enlevé mon short de sport et je me suis retrouvé avec mon joli boxer moulant, un peu mouillé de sueur. Je l'ai enlevé pour remettre ensuite mon short sans rien, pour être plus léger, et j'ai mis mes tongs aux pieds. Pas l'équipement idéal pour marcher, mais qu'elle liberté de marcher ainsi, un peu insouciant. Et de se changer devant les yeux de quelques voyeurs qui n'ont pas hésité à me suivre un peu de loin.
J'ai emprunté les petits chemins qui s'entrecroisaient dans le bois, ceux créés par les différents mecs qui se promènent à la recherche d'un plan. Les branches craquaient sous mes pas, parfois le sol était sablonneux, plutôt sec. Je n'avais pas vraiment de plan, je me laissais guider au hasard, en bifurquant dès qu'un sentier me paraissait plus discret, plus mystérieux.
Au bout d'un moment, je me suis un peu perdu. Je croyais reconnaître un chemin, puis il s'éloignait, se resserrait, disparaissait presque dans la végétation. Et c'est en voulant couper à travers une trouée que je me suis retrouvé à glisser dans une sorte de fossé. Rien de grave, juste assez pour m'égratigner et pour rigoler un peu. Je me suis installé juste à côté pour secouer mes affaires. Je me suis mis complètement à poil, il y avait un brin de soleil, très agréable. Les voyeurs avaient arrêté de me suivre depuis longtemps, mais un mec s'est rapproché en entendant le bruit de ma chute. Il me regardait discrètement, je faisais mine de ne pas le voir. J'ai commencé à bander et à jouer avec ma queue, mon gland. Je me suis appuyé contre un arbre en me cambrant bien et en écartant mes fesses, en faisant mine de penser être seul, en regardant un peu autour mais pas là où était mon voyeur.
Debout quelques instants là, je me suis mis à mieux écouter. Les oiseaux remplissaient l'air de leurs cris variés, certains clairs et aigus, d'autres plus graves, comme des appels lointains. Et des petites branche craquaient sous des pas, venant de sa direction. J'ai fait mine de ne rien entendre. J'ai entendu aussi des bruits étranges dans les fourrés, sans savoir s'il s'agissait de petits animaux ou simplement du vent. Et puis, autour de moi, de minuscules insectes s'agitaient, voletaient, se posaient sur les herbes. Puis j'ai senti une main sur mes fesses, toute douce, qui me caressait doucement. descendait sur mes couilles et taquinait mon trou dans un sens, puis dans l'autre. Le mec a très bien compris que j'étais dispo. J'ai commencé à gémir de plaisir, il s'est foutu à poil également. J'ai caressé sa queue bien dure, un peu humide, jouant avec son prépuce, glissant mon doigt sous sa peau. Lui s'occupait plus nettement de ma rondelle, un doigt, puis deux, puis la langue pour me bouffer le cul. Le temps de mettre une capote, il m'a pris ensuite, doucement puis avec fougue, c'était très bon, j'ai d'abord joui de façon globale par mon cul, le sperme coulait en continu de ma queue et une vague de chaleur s'emparait de tout mon corps, cela pouvait durer des heures. Puis il s'est retiré pour jouir sur mes pieds, c'était chaud, agréable. Je me suis branlé pour jouir, rapidement, en expulsant les saccades de sperme cette fois-ci d'un orgasme masculin comblé.
Je suis resté là un moment, nu et à moitié perdu mais étonnamment bien. Lui est reparti assez vite. Le bois avait cette manière de rendre tout simple : marcher, tomber, écouter, respirer, se faire prendre, se vider. Rien d'autre n'avait vraiment d'importance.
