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Road Trip sur la côte

J'étais parti un été sur les côtes de Vendée, pas grand chose à faire là-bas sinon la plage, draguer. J'avais décidé de longer un bout de la côte en van, que j'avais loué pour l'occasion. Pas un van aménagé, juste un van assez grand pour pouvoir m'allonger dedans, stocker mes bagages sans qu'ils soient visibles, mais avec des vitres sans rideaux. Je partais sans vrai programme, juste avec l'envie de m'arrêter quand un coin m'attirerait, découvrir des plages, des parkings, au hasard des rencontres nocturnes par ces nuits chaudes.
La première étape fut une grande plage presque vide, balayée par le vent. Vide quand je suis arrivé, mais il faut croire que le naturiste prend son temps avant de venir bronzer. J'ai garé la voiture sur le parking un peu en retrait, à l'ombre sous un arbre, pour ne pas trop la bouger de la journée et ne pas être sur le chemin de tous les passants qui viendraient aussi se garer par là, et je suis allé marcher avec mes simples tongues dans le sable encore chaud, une serviette autour de la taille, un petit sac pour mes clés et mon tél. Une journée à mater, à me montrer, mais ce n'est pas ce que je vais vous raconter aujourd'hui.
Le soir venu, à moitié dans le coffre du van, j'ai mangé mon seul pique-nique : à poil sur le parking avec au loin le bruit de l'océan en guise de fond sonore.

J'ai dormi dans le van cette nuit-là, et quasiment toutes les autres. Au début je faisais semblant, légèrement incliné sur le siège avant, nu dans un duvet largement ouvert, il faisait chaud, ne dormant que d'un oeil, me chauffant largement d'une main. Régulièrement, des voyeurs passaient en voiture, un ou deux seulement sont descendus et sot venus mater. Ils ont eu raison, il sont reparti les bourses vides après une bonne pipe, à poil à l'arrière du van, dehors. Vers deux heures du matin, un groupe de jeunes est arrivé, jouant de la musique sur une enceinte portable. Je me suis dit que c'était le moment de commencer ma vraie nuit. Je me suis installé dans le van, complètement allongé. Ça riait fort, ça chantait faux, puis tout s'est éteint aussi vite que c'était apparu, en tout cas je devais m'être endormi. Je n'ai pas été réveillé par d'autres voyeurs, je ne sais pas s'il y en a eu : je dormais.

Le lendemain, j'ai fait quelques courses et j'ai roulé jusqu'à une sorte de petite crique discrète, où il fallait descendre par un sentier raide, plage pas vraiment reconnue comme naturiste mais certains sites en parlait. En bas, je suis tombé sur un couple qui commençaient leur journée très excités. Ils ont accepté que je reste avec eux, petit plan à 3, la journée commençait bien. On a échangé des bons plans voyages, et puis je me suis installé un peu plus loin. Journée de plage gay que je ne vous raconte pas aujourd'hui.

La deuxième nuit a été itinérante, je ne trouvais pas de lieu fréquenté par des voyeurs. Je me posais dans un parking qui avait l'air cool, je me foutais à poil au volant, mais très peu de visite. Quand par hasard une voiture venait, elle ne s'arrêtait pas, je restais au cas où une autre finissait par venir mais rien. J'ai fini par faire ma nuit sans plan dans un parking quand j'en ai eu marre, vers 3h du matin. J'étais tout près d'un phare. La lumière tournante passait régulièrement dans les arbres, c'était joli, les bruits autour étaient joyeux et rassurants : des oiseaux, le vent et au loin, le grondement de quelques moteurs sur la route.

Le matin suivant, après avoir fait quelques achats, j'ai trouvé une plage encore différente, immense, avec des bancs de sable qui disparaissaient sous la marée montante, mais celle-ci était annoncée comme la plage naturiste et gay où il y avait du monde. Je l'ai senti dès le parking. J'ai marché longtemps le long de la plage, dans un sens et dans l'autre. Je me souviens avoir croisé un monsieur qui ramassait des coquillages dans un seau. Il avait un mi-molle qui était parfois en érection. Je me suis posé à le regarder un certain temps. Quand il se penchait on voyait sa raie et sa rondelle entrouverte, les couilles qui balançaient tranquillement entre ses jambes Avec la queue parfois gonflée mais tombante, parfois dressée.

La troisième nuit, je l'ai passée sur le parking. Il était très fréquenté. Je me suis foutu à poil dans le fond, allongé entièrement, la porte du coffre ouverte et je me suis mis à disposition de tous les voyeurs qui passaient. Il y avait tous les âges, toutes les sortes de queues, toutes les envies : masser, toucher, branler, sucer, bouffer le cul, me prendre, se faire sucer, se faire prendre. Certains avait une lampe torche (ça j'aime moins, je leur ai dit). J'ai dû jouir trois fois la même soirée, avec des petites pauses entre chaque éjaculation. Ma nuit n'a commencé que vers 5h du matin, le soleil est apparu quelques minutes après.. Je suis resté au même endroit le jour et la nuit suivante. J'ai vécu d'amour et d'eau fraîche, ce n'était pas tout le temps que de l'eau et c'était plutôt tiède :)
J'ai adoré ces quelques jours de vacances.

Dernière réponse le 28 août
19 10

Photo de Bi2Passage
286 km • Versatile
a publié ce sujet
lopabites
64 •
Ça c est bon!
Fredbipassif
58 •
Superbe vacances
travolivia
57 •
Magnifique récit qui laisse l eau à la bouche pas que l eau...dis nous se situe tes périples moi qui vais souvent en vendée bises a tous
chineur
49 •
Sans se laver?
48 •
Douches de plage
Riri
60 •
J adorerais ce genre de vacances
Kanna69
56 •
Tu as fait des économies sur le gîte.. alors
jimantibes
56 •
Mouais y a pas grand chose d excitant malgré la longueur du texte...un peu fade...
56 •
Ce qui est bien dans son récit c est ce sentiment de liberté...pas de lieux attrite..
48 •
Merci :) N'hésite pas à aller lire mes autres textes, peut être qu'ils te plairont plus :D